Barrières de sécurité intérieures pour animaux : comment choisir la bonne ?

Barrières de sécurité intérieures pour animaux : comment choisir la bonne ?
Crédit : uyula.com

Une barrière intérieure bloque l’accès à l’escalier, à la cuisine ou à une pièce dangereuse. Pour un animal âgé, désorienté ou en convalescence, c’est souvent l’équipement le plus utile de la maison. Encore faut-il qu’elle tienne, qu’elle soit à sa mesure et qu’elle ne devienne pas un obstacle pour vous.

À quoi elle doit servir

Posez-vous d’abord la question de ce que vous voulez empêcher. Fermer un escalier pour un chien qui risque de tomber n’appelle pas la même barrière que limiter un chat convalescent à une pièce, ou empêcher un chien atteint de troubles cognitifs de déambuler la nuit. La hauteur, la solidité et le système de fixation en découlent.

Fixée ou à pression

Les barrières vissées au mur ou au montant sont les plus sûres en haut d’un escalier : elles ne peuvent pas être poussées. Elles demandent de percer. Les barrières à pression, coincées entre deux murs par des vérins, s’installent sans outil et se déplacent facilement. Elles conviennent en bas d’escalier ou entre deux pièces, mais un chien lourd qui s’appuie dessus peut les déplacer, et leur barre de seuil au sol est un obstacle à enjamber.

Les barrières autoportantes et les parcs modulables, posés au sol sans fixation, servent à délimiter une zone dans une grande pièce. Ils se renversent si l’animal les pousse.

Les critères à vérifier

  • La hauteur : assez haute pour que le chien ne puisse pas passer par-dessus. Un chat saute souvent plus haut qu’on le pense, sauf s’il est très âgé ou arthrosique.
  • L’écartement des barreaux : assez étroit pour qu’un petit animal ne passe pas la tête.
  • La barre au sol : à éviter quand on doit passer souvent avec un animal en laisse ou un plateau. Les modèles vissés n’en ont généralement pas.
  • L’ouverture : une porte qui se referme seule et s’ouvre d’une main est pratique.
  • La largeur : mesurez le passage, et prévoyez les extensions éventuelles.

Où la poser

En haut d’un escalier, toujours une barrière vissée, et jamais une barrière dont la porte s’ouvre vers les marches. En bas, une barrière à pression peut suffire. Pour une convalescence, la barrière peut former un enclos avec le parc de convalescence dans une pièce de vie. Elle s’intègre dans la réorganisation de la maison proposée pour repenser la circulation.

Habituer l’animal

Une barrière nouvelle peut inquiéter un animal âgé ou qui voit mal. Présentez-la, laissez-le la sentir, récompensez-le quand il reste calme de l’autre côté. Un animal atteint de dysfonctionnement cognitif peut aboyer ou gratter devant : laissez-lui un objet familier et vérifiez qu’il ne se coince pas.

Sources

Ces informations sont générales et ne remplacent pas l'avis de votre vétérinaire, qui connaît votre animal. En cas de douleur, de refus de manger ou de boire, de plaie qui évolue mal ou de difficulté à respirer, contactez-le sans attendre. En savoir plus.

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